Iles où l'on ne prendra jamais terre

Iles où l'on ne prendra jamais terre

25 octobre 2009

Vracances...

IMG_0966 (les Buttes Chaumont, installation pour la Nuit Blanche.)

Qu'est-ce que c'est bon d'être en vacances ! J'ai l'impression d'être affamée et j'ai déjà vu deux expos, l'une à la BNF et l'autre au Grand Palais: mon coeur balance entre la Cornouailles (la légende arthurienne) et Istanbul (de Byzance à Istanbul). Les deux expositions étaient impressionnantes de pédagogisme mais  j'ai trop la flemme d'en parler plus avant ici:  "Interrogeons notre propre rapport à l'écriture nous, profs, qui n'arrêtons pas de demander d'écrire et d'analyser à nos élèves" fut-il dit à l'IUFM (pour justifier, parce qu'apparemment cela ne va pas de soi,  le fait que l'on demande aux pauvres stagiaires que nous sommes un énième rapport sur nos pratiques).... Oui, allez interrogeons-nous tiens, j'adore ça moi  ! 

En attendant, pfiout au lit: je vais lire  des recettes de cuisine de la table du grand turc, bouquin historico-cullinaire de Yérasimos pour lequel j'ai craqué au sortir de l'expo du Grand Palais. Et puis c'est tout. Comme ça, dans la foulée,  je pourrai aussi interroger mon rapport à la lecture, moi qui ai donné plein de livres à mes élèves pour les vacances gniark gniark... Que ne ferais-je pas pour l'Iufm ! (J'attends quand même avec impatience de pouvoir lire autre chose que des livres de grammaire et de la littérature jeunesse... et notamment les deux romans de Mehmet Yashin dont je vais avoir l'honneur de dire quelques poèmes ! ) 

En ce moment j'ai l'impression d'avoir un sky-blog, même mes élèves ont des billets plus élaborés sur leurs blogs... Tant pis, c'est bon de régresser parfois ! Il tombe bien le livre de Yérasimos, même les plats de viande y semblent tous sucrés ! Les sultans ottomans devaient avoir  plein de caries. 

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18 octobre 2009

"Et l'ambiguïté alors ?"

"Et ce désir absurde - est-ce l'air du temps ou l'exigence de financiers stupides... - de vouloir éclairer des zones d'ombre qui devraient le rester. De poser chaque point sur chaque i (lors du dénouement, surtout), afin de ne pas désorienter un tant soit peu le spectateur. Cette rage contemporaine de vouloir tout savoir, tout comprendre est une calamité. Et l'ambiguïté, alors ? Et le mystère ?"

Pierre Murat à propos du film Mères et filles de Julie Lopes Curval (

Télérama -du13/10/2009)

Je ne sais pas si je finirai par aller voir ce film, sûrement que non, j'en ai un peu assez de ces histoires sempiternelles. Presque trois semaines depuis que ma mère me fait le grand jeu du silence, tu m'aimes pas alors je t'ignore, t'es  plus ma fille, va voir ton père. 

Ce qui est certain c'est que je me sens très en colère, d'une colère de femme que l'on replace dans ses cauchemars de petite fille. Cela pourrait prendre la forme doucereuse d'un homme portant un chapeau melon, oui pourquoi pas un chapeau melon, et qui se pencherait pour me demander en m'offrant une sucette empoisonnée: "Alors petite, qui tu préfères: ton papa ou ta maman ?"

Sauf que le chapeau, c'est ma mère qui le porte. 

Ah bah oui, j'aurais tout aussi bien pu parler de l'accord arméno-turc et de mes frères Azéris. J'aurais pu. Mais d'après ma mère, je n'ai pas de frère.  Tiens, il me semblait pourtant.... Non ! Comment voulez-vous que je ne sois pas égoïstement égocentrique avec une mère pareille ? Un psy peut-être à défaut d'action politique ? Mouais, pas convaincue, si je pense au fait que c'est depuis que ma mère voit un psy qu'elle me fait la gueule. 

Et l'ambiguïté alors ? Et le mystère ? J'en ai en stock en pagaille. De quoi faire un bon scénario sûrement. Une vie ?  Hum ??? On repassera. 

Posté par ada_ à 22:39 - Commentaires [6] - Permalien [#]

11 octobre 2009

EPM

P1180490JP1170837

J'ai: 

- comme UNE  envie de fiche le camp: EPM ! 

Posté par ada_ à 21:45 - Commentaires [6] - Permalien [#]
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