L'idée s'impose: je n'aime pas être là où je suis, là où je suis revenue pour la rentrée. 

Cela est arrivé d'un coup, à mi-chemin sur la côté italienne de Brindisi à Venise. Vers Ancona je crois. Au début cela a commencé par la pluie. 

Puis le sac de couchage déplié après le Tunnel du Mont Blanc. 

Puis à Paris, alors que je lis les appels à manifestation de la LDH pour samedi, je me dis que peut-être  je digère mieux l'idiotie sous le soleil d'Izmir. Ma colère se liquéfie passé 35°. Ou y suis-je plus indifférente ? En voilà encore une étrangeté, étrangère de là-bas ! 

Pour finir, mon "affectation" sur deux établissements... pour bien faire. 

Ada, il va falloir prendre le taureau par les cornes: il me semble que tu as déjà écrit l'an dernier que "ton coeur était resté en Egée". Absolument pénible cette impression d'être dans l'incertitude permanente sur le lieu où je veux être. 

Difficile rentrée. Pourtant il me semblait être ressourcée.